Antoine Zacharias, l’ex-PDG de Vinci se fait discret dans les parkings Suisse. Poursuivi pour le montant présumé abusif de ses rémunérations entre 2004 et 2006, Zacharias doit comparaître fin mars devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour abus de biens sociaux. Aujourd’hui, il investit en Asie avec les 200 millions d’euros de stock-options et sa retraite annuelle de 2,2 millions d’euros. Il ne chercherait pas à retravailler mais plutôt à se faire oublier tant cet homme représente à lui seul l’amoralité du capitalisme tel que la crise nous l’a révélée. En revanche, d’autres patrons remerciés assurent qu’ils « auront bientôt quelque chose à annoncer » nous confie Les Echos.
Mais le banquier Charles Milhaud, ancien patron des Caisses d’Epargne, vient en revanche d’hériter d’une mission, dans le cadre de sa société CM conseil : Nicolas Sarkozy lui a confié la tâche d’étudier le financement du codéveloppement au sein de l’Union pour la Méditerranée ! Plutôt sympa quand on aime vivre dans le Sud. Aucun n’a encore ouvert son compte twitter, sa page facebook ou son blog afin d’identifier une audience de fans et créer son propre média pour oublier la presse nationale un moment.
Article écrit le Mercredi 20 janvier 2010 | Tags : charles milhaud, christian streiff, zacharias | Publié dans Analytics, Politique business
| Suivre les commentaires par RSS 2.0
| Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.
RSS blog
Vous êtes carrément malhonnête et responsable d’une désinformation totale faite de recensions que vous n’avez pas les moyens de vérifier. Vos chiffres sont faux, vos allégations fausses et le respect du processus judiciaire ignoré .
Parlez de Zidane et autres artistes, de Banier, des grands héritiers parmi lesquels comme au temps de Beaumarchais, il en est qui se sont contentés de naître.
Journaliste économique ?
Savez vous que Zacharias a été classé premier patron français sur le plan mondial et qu’il n’y a que 3 Français dans les cent premiers, par la prestigieuse Harvard Business Review, grâce à des données objectives et pas stupidement affectives people.
Ce n’est pas sérieux.
Je suis en train de finir un livre sur ces questions et je vous le ferai tenir pour éclairer votre lanterne.
Monsieur Spohr, la virulence de vos insultes doit être inversement proportionnelle à votre ouverture d’esprit et expliquer l’isolement dans lequel vous plonge la retraite d’enseignant. Vous me donnez beaucoup d’importance en me rendant responsable de la désinformation qui entoure M. Zacharias. Plusieurs quotidiens nationaux français, dont Les Echos, rapportent le résumé d’actualité que j’ai publié. Si les chiffres de la presse sont faux concernant les montants de ses stock-options et de sa retraite, je vous invite à le prouver en nous donnant un lien vers un site internet dont les sources sont respectées. Ce n’est pas en empruntant une forme péremptoire que vous devenez crédible. Je ne dis pas que M. Zacharias est coupable des faits dont on l’accuse, mais qu’il sera jugé en mars. Je crois utiliser le conditionnel dans mes propos plus souvent que vous et je pense encore avoir la liberté d’exprimer mon opinion et ma perception de la réputation de M. Zacharias à ce jour. Le Professeur que vous étiez publie encore des erreurs, comme dans votre article du 22 janvier dans Agoravox où vous confondez les « demoiselles de Rochefort » avec « les parapluies de Cherbourg ». Ce qui n’est pas bien grave.
Je m’interroge souvent sur les silences et je pense que M.Zacharias a plus d’intérêts à laisser circuler des propos malveillants à son égard que de prendre la parole actuellement. Il n’est pas le seul ancien patron dans ce contexte, par ailleurs. Mais « qui ne dit mot consent »!
D’autre part, concernant le classement du HBR des « meilleurs » patrons, il n’y a pas trois français mais quatre parmi les 200 patrons cités, encore dans Les Echos. Les critères sont liés aux performances purement financières (capitalisation boursière notamment) et pas de mesures RSE. Franck Riboud, classé 99e par le HBR, serait certainement remonté dans les vingt premières positions avec des critères de responsabilités sociales et environnementales. Je ne pense pas délirer en déclarant ces critères financiers insuffisants, après la crise actuelle dont nous sortons difficilement. Pierre-Louis Wenes, bras droit du Pdt. Lombard (France Telecom) avait de bons résultats financiers avant d’être remercié à l’automne dernier après ses propos sur les suicides de ses employés.
Enfin, je vous remercie de vous préoccuper de ma culture et suis sensible à votre proposition de tenir votre livre à sa sortie car j’aimerais savoir ce qui vous lie à M. Zacharias et ce que vous admirez chez cet homme, mal connu?